Résumé

Emmanuel Gailhard De l'Infection sudorale des plaies par les mains du chirurgien… (1901)

C'est Mickulicz qui répond : « Les mains du Chirurgien
Et il semble étonnant aujourd’hui que le soupçon n’ait pas plus tôt pesé sur elles. Avec leurs milliers de plis et
de replis, de rides, d’anfractuosités, avec les sillons de leur peau, les rainures équivoques de leurs ongles, leurs poils et leurs glandes, les mains condamnées à vivre le plus souvent nues et à faire toutes les besognes, même les pires, ne sont-elles pas fatalement des espèces de collecteurs où devaient se donner rendez-vous la multitude des germes et des microbes dont les légions imdsibles peuplent l’atmosphère ?
Source : Gallica

Emmanuel Gailhard De l'Infection sudorale des plaies par les mains du chirurgien… (1901)

« Est-il possible de stériliser en quelques heures des mains infectées? » autrement dit : L'asepsie des mains est-elle possible?
La réponse à cette question divise à cette heure les chirurgiens de tous les pays en deux camps : les uns disent, oui, les autres non, et chacun apporte à l’appui de son dire, des expériences si probantes et si concluantes, qu’il est impossible à un esprit désintéressé de prendre parti pour les uns plutôt que pour les autres.
Source : Gallica

Emmanuel Gailhard De l'Infection sudorale des plaies par les mains du chirurgien… (1901)

Chez ces derniers les méthodes de lavages employées couramment, et en particulier le brossage à l’alcool, pourront donner d’excellents résultats, et pour peu qu'ils opèrent vite, la suppuration sera évitée presque à coup sûr.
Pour les autres, il n'est pas, croyons-nous, de remède. L’asepsie et l'antisepsie ne donneront à leurs mains qu’une stérilité illusoire qu’ils verront détruite par la première goutte de sueur.
Source : Gallica

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