Résumé

Albert Spick De la spécificité de la botryomycose… (1899)

La culture en piqûre sur gélatine, quoi qu’en dise de Jong, nous paraît symptomatique et la production de ces tulipes décrites d’abord par Rabe, nous semble caractéristique. De Jong dit bien que, parfois, le staphylocoque peut donner un aspect analogue mais c’est plutôt une exception, tandis que c’est la façon de pousser la plus habituelle du botryocoque.
Le pouvoir liquéfiant de la gélatine est bien plus faible pour le botryocoque que le staphylocoque, puisque la liquéfaction ne se produit pas toujours avec le premier.
Source : Gallica

Albert Spick De la spécificité de la botryomycose… (1899)

Cela nous démontre une fois de plus l'analogie des caractères extérieurs du staphylocoque et du botryocoque : ils poussent en effet indentiquement sur agar, sur pomme de terre, sur bouillon, et sur sérum ; ils caillent le lait de la même façon ; ils ne causent ni l’un ni hautre la fermentation alcoolique en milieu sucré, donnent une réaction acide aux milieux dans lesquels ils poussent, ne produisent pas la formation d’indol et apparaissent dans les cultures sous forme de cocci immobiles.
Source : Gallica

Albert Spick De la spécificité de la botryomycose… (1899)

Dans le pus des animaux et aussi dans les cultures le botryocoque (c’estainsi que Johne l’a nommé) apparaît comme un microcoque capable de se grouper de différentes façons. On peut trouver des monocoques disséminés, des diplocoques et même des streptocoques courts. Parfois les diplocoques sont formés par deux cocci séparés, de grosseur inégale, qui ont 1 apparence d’une fève. Le plus souvent dans les préparations le botryocoque présente la disposition en grappe du staphylocoque. Ce dernier groupement se voit d’une façon frappante dans la plupart des cultures sur milieux solides.
Source : Gallica

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