Résumé

Frank Allenet Botryomycose humaine, étude clinique et anatomo-pathologique (1908)

C’est toujours dans cette région d’infiltration de cel-lules rondes qui à la périphérie forme à la tumeur comme un capuchon ulcéré que se trouve les micro-organismes les plus variés : bactéries, cocci, diploco-ques, streptocoques. Et l’examen des couches pro-fondes notamment du pêdicule ne permet jamais de mettre en évidence un coccus quelqu’il soit. Jamais ils ne s’étendent de la profondeur à la surface, mais toujours en sens inverse.
Source : Gallica

Frank Allenet Botryomycose humaine, étude clinique et anatomo-pathologique (1908)

On voit même des nodules épithéliaux qui paraissent isolés dans le derme.
Les glandes sudoripares sont fortement altérées : leur épithélium se soulève en palissade et desquame. Autour des tubes, existe une prolifération intense de cellules embryonnaires conjonctives, qui les entourent d’un véritable manchon.
Le bourgeon est dénudé. A sa surface existe une zone fïbrineuse, avec leucocytes. De larges bandes de tissu conjonctif se dirigent en sens radiaire, vers la base du bourgeon. Elles s’épaississent et s’anasto-mosent irrégulièrement.
Source : Gallica

Frank Allenet Botryomycose humaine, étude clinique et anatomo-pathologique (1908)

Or, maintenant, il en est de la botryomycose comme de la tuberculose : le dualisme a vécu et la parenté des botryomycoses humaines et équines paraît un fait acquis et indiscutable.
Ainsi, malgré l’impossibilité de distinguer d’une façon absolue le botryocoque du staphylocoque, soit par leurs caractères morphologiques ou les caractè-res de leurs cultures, il n’en est pas moins vrai que les auteurs admettaient l’unicité de la botryomycose et la spécifîcité de son agent pathogène.
Source : Gallica

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