Botryomycose

Définition et enjeux

Frank Allenet,  Botryomycose humaine, étude clinique et anatomo-pathologique (1908)

“ Or, maintenant, il en est de la botryomycose comme de la tuberculose : le dualisme a vécu et la parenté des botryomycoses humaines et équines paraît un fait acquis et indiscutable.
Ainsi, malgré l’impossibilité de distinguer d’une façon absolue le botryocoque du staphylocoque, soit par leurs caractères morphologiques ou les caractè-res de leurs cultures, il n’en est pas moins vrai que les auteurs admettaient l’unicité de la botryomycose et la spécifîcité de son agent pathogène.
”
Source : Gallica

Henri Chambon,  De la Botryomycose humaine (1897)

“ IV. — Le parasite est le botryomyces. La réunion de ces parasites végétaux constitue les grains jaunes. Différentes figures avec légendes intercalées dans notre texte, indiquent bien les caractères de ce nouveau microbe.
V. — Cliniquement la botryomycose, qui se comporte chez les animaux comme l’actinomycose et qui peut chez ces derniers s’accompagner d’accidents inflammatoires graves et entraîner la mort, a été, jusqu’à présent, très bénigne chez l’homme.
”
Source : Gallica

Henri Chambon,  De la Botryomycose humaine (1897)

“ Il est seulement un fait que nous voulons établir, c’est que la botryomycose, affection souvent signalée par les auteurs chez le cheval, s’observe également chez l’homme. Peut-être, un jour, démontrera-t-on que l’agent pathogène de cette maladie, désignée actuellement sous le nom de botryomyces, n’est simplement qu’un staphylocoque modifié et que ce microbe peut, dans certaines conditions,
(1) HELL. Zeitschr.
”
Source : Gallica

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