Frank Allenet, Botryomycose humaine, étude clinique et anatomo-pathologique (1908)
“ Or, maintenant, il en est de la botryomycose comme de la tuberculose : le dualisme a vécu et la parenté des botryomycoses humaines et équines paraît un fait acquis et indiscutable. Ainsi, malgré l’impossibilité de distinguer d’une façon absolue le botryocoque du staphylocoque, soit par leurs caractères morphologiques ou les caractè-res de leurs cultures, il n’en est pas moins vrai que les auteurs admettaient l’unicité de la botryomycose et la spécifîcité de son agent pathogène. ”
