Streptococcus pyogenes

Définition et enjeux

René Appert,  Du rôle de l'organisme dans la pathogénie de quelques maladies infectieuses (1893)

“ Mais le streptococcus erysipelatis de Fehleisen est-il spécifique, c'est à dire lorsqu'il reprend sa virulence provoque-t-il toujours l'érysipèle ? En d'autres termes, n'est-ce pas une modification par culture, sur un terrain spécial du streptococcus pyogenes. La ressemblance, l'identité de formes même pour certains, du streptococcus erysipelatis avec le streptocoque pyogène de Rosenbach, les streptocoques de Ogston, les chaînettes de Löffler, le microbe du phlegmon et de
la fièvre puerpérale semblent devoir ne faire admettre qu'une seule espèce de micro-organisme.
”
Source : Gallica

Portrait de Victor Babeş Victor Babeş,  Les bactéries et leur rôle dans l'anatomie et l'histologie pathologiques des maladies infectieuses… (1890)

“ Le streptococcus pyogenes ne produit pas de putréfaction. Il transforme l'albumine en peptone soluble. Si l'on examine les cultures du streptococcus pyogenes avec un faillie grossissement, on voit que leur bord est festonné, frangé, réticulé. L'examen des cultures avec un fort grossissement démontre les chaînettes bien connues.
Les lapins ne sont pas très sensibles à l'injection du streptococcus pyogenes ; ils ne présentent alors rien de plus que des abcès locaux. Les souris sont plus susceptibles.
”
Source : Gallica

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