Résumé

Lucien Léard Contribution à l'étude de l'epithélioma adamantin (1900)

Cette conception du développement de la tumeur adamantine aux dépens des débris paradentaires la fait du reste rentrer dans l’ordre général. Elle prouve, une fois de plus, la vérité de la parole de Conheim : « Toute tumeur dérive de la prolifération des débris cellulaires embryonnaires persistant chez l’adulte. »
Il importe maintenant, de faire ressortir les rapports de l’épithélioma adamantin avec les kystes du maxillaire.
L’étiologie et l’évolution clinique tout entière sont identiques dans les deux cas.
Source : Gallica

Lucien Léard Contribution à l'étude de l'epithélioma adamantin (1900)

Pendant ce temps le tissu muqueux de l’organe de l’émail s’atrophie : chez le nouveau-né, il constitue encore une mince couche. La papille dentaire se transforme en un tissu conjonctif muqueux renfermant des vaisseaux sanguins et des nerfs : c’est la pulpe dentaire.
Au fur et à mesure que l’ébauche de la dent s’accroît, la gencive se soulève et s’amincit. Enfin, la dent coiffée par le reste atrophié de l’organe de l’émail traverse la gencive et fait éruption à la surface du maxillaire.
Source : Gallica

Lucien Léard Contribution à l'étude de l'epithélioma adamantin (1900)

Vers le deuxième mois de la vie foetale, l’épithélium qui tapisse les arcs maxillaires se met à proliférer. Il pénètre alors sous l’aspect d’un véritable bourgeon à l'intérieur du tissu conjonctif embryonnaire sous-jacent et c’est là ce qu’on appelle la lame dentaire.
Cette lame ou crête dentaire est pleine. Toute sa masse est formée de cellules épithéliales : les cellules périphériques sont cylindriques et les cellules centrales sont polyédriques. Déplus, la lame dentaire est continue, elle s’étend sur toute la longueur de chaque arc maxillaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature