Résumé

Louis Sergeant Contribution à l'étude des infections alimentaires par la viande de veau (1903)

Or cette étude, pour laquelle l’épidémie de Moorseele, si bien étudiée sous toutes ses faces par M. Van Ermengem, nous a servi de point de repère, nous a révélé une symptomatologie identique dans ses grandes lignes. En nous servant des principes de pathologie générale, l’étude de ces symptômes jointe à celle de l’étiologie et des résultats acquis par les divers bactériologistes nous a, semble-t-il, permis de donner aux épidémies que nous avons groupées, une même pathogénie. Nous avons envisagé en particulier les accidents causés par du pâté de veau, qui sont fréquents en Flandre.
Source : Gallica

Louis Sergeant Contribution à l'étude des infections alimentaires par la viande de veau (1903)

La découverte dans les chans du veau et dans les viscères des personnes décédées, d’un microbe du groupe des coli, analogue au Bacillus ententidis, et les recherches expérimentales qui l’ont suivie, ont permis à ces auteurs de penser que ce microbe, qui provoque une entérite chez le veau, est l'agent pathogène de la maladie, qu’il est, ainsi que ses toxines, transmis à l’homme, en un mot qu’il y a infection.
Source : Gallica

Louis Sergeant Contribution à l'étude des infections alimentaires par la viande de veau (1903)

Est-ce un microbe banal de la putréfaction? Nous ne le pensons pas. Lorsque la putréfaction s’accomplit dans un morceau de viande, elle marche lentement de l’extérieur à l’intérieur, et ne peut, en l’espace de quelques heures, arriver aux parties centrales, qui sont toujours, cependant, les parties les plus nocives. Nous savons en outre que les produits de désassimilation de ces microbes, les ptomaïnes, ne sauraient être à eux seuls incriminés.
Source : Gallica

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