Maryse Bastié,
Ailes ouvertes
(1937)
“ Je m'associai avec Bart et nous fondâmes une école à Orly. Enfin je retrouvai cette vie d'aérodrome dont j'avais gardé la nostalgie. Je retrouvai l'atmosphère chère à mon cœur qui m'est devenue plus indispensable que ma nourriture quotidienne : le ciel tout vibrant du bruit des hélices... le tonnerre des moteurs qui s'échauffent... les visages tannés des hommes qui ont toujours un même regard pour guetter l'horizon... la cordialité de la popote... toute cette vie à la fois ardente, mystique et bon enfant pour laquelle une fois pour toutes on se sent une irrésistible vocation. ”
