René de Narbonne

Résumé

René de Narbonne Baliseurs de ciels

Il avait formé une élite qui, après l’entrée de la Compagnie Air-Orient dans Air-France, devait constituer les meilleurs équipages transatlantiques : Delaunay, Pichodou, Lanata, Camoin, tant d’autres, avaient été formés au creuset magnifique de la ligne d’Extrême-Orient dont Noguès fut à la fois — est-il de plus bel hommage à rendre à sa mémoire — le Daurat et le Mermoz.
L’esprit de la ligne qui de Toulouse à Santiago avait vaincu toutes les difficultés, régnait également de Marseille à Saïgon et à Hanoï.
Source : Wikisource

René de Narbonne Baliseurs de ciels

Vachet, laissant ses passagers, reprit la route de Rio, mais le Renault s’arrêta net alors que le Bréguet survolait heureusement une plage atterrissable. Hélice calée, Vachet se posa et hissa son appareil à l’abri de la marée ; il venait à peine de terminer ce travail très pénible pour un homme seul quand une tempête se leva ; le pilote amarra le Bréguet et se blottit dans la carlingue ; toute la nuit une pluie diluvienne résonna sur les tôles.
Source : Wikisource

René de Narbonne Baliseurs de ciels

De brillants écrivains ont conté l’épopée glorieuse de la ligne Jean Mermoz : cinéma, radio, presse, littérature se sont emparés des épisodes les plus prestigieux qui sont aujourd’hui dans toutes les mémoires. Qui connaît l’histoire de la ligne l’Extrême-Orient : j’ai des noms et des faits qui le pressent sous ma plume lorsque je pense à ces hommes que toutes les aviations du monde nous enviaient, car ils étaient parvenus sur les parcours, qu’ils desservaient, en concurrence avec des compagnies étrangères, à égaler les temps obtenus par leurs rivaux montant des appareils beaucoup plus rapides.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature