Résumé

E Dumas La Médecine nouvelle. Le nouveau vitalisme… (1896)

S'il n'y a pas de complications, le malade guérira ?
Mais cela équivaut absolument à dire : Nous ne savons pas si la nature vaincra. Car la complication, quelle qu'elle soit, est la meilleure preuve que le déséquilibre persiste et que les organes succombent, les uns après les autres, au ralentissement de la vitalité. Le médecin se prétend alors au bout de son rouleau, et voit mourir son client, impuissant à lutter, parce qu'il n'a rien de ce qui constitue une arme sérieuse à opposer au mal. Le mal est d'une, autre nature qu'on le suppose.
Source : Gallica

E Dumas La Médecine nouvelle. Le nouveau vitalisme… (1896)

Que doit-on attendre de la métallothérapie, si ce n'est un fluide exempt de tout dynamisme propre? La dynamodermie porte en elle le potentiel vital humain, mais qui ne peut être absorbé que par l'être lui-même ; il faut donc, pour qu'il passe librement, qu'on le mette en communication directe avec les tissus superficiels de l'être. Sans quoi, l'action déterminante de l'endosmose fluidique ne saurait se produire.
L'électrothérapie se mesure ; car c'est une force propre dont les atténuations dynamiques rendent les services qu'on peut attendre d'un résolutif, d'un massage et d'un excitant.
Source : Gallica

E Dumas La Médecine nouvelle. Le nouveau vitalisme… (1896)

C'est la cellule qui. se nourrit, c'est la cellule qui est animée, c'est elle qui reçoit, qui évolue, qui disparaît pour faire place à une autre ; en un mot, la cellule est à l'homme ce que la fibre ligneuse est à l'arbre.
Vue au microscope, la cellule existe; à l'oeil nu, elle ne nous apparaît pas plus que les fluides vitaux qui l'animent.
Eh bien, ces fluides, qui constituent le potentiel vital, vont directement aux cellules porter le contingent d'ambiance vitale, de résistance, de dynamisme, d'énergie, de volonté, de puissance et de mécanisme à l'être qui vit.
Source : Gallica

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