E Dumas, La Médecine nouvelle. Le nouveau vitalisme… (1896)
“ S'il n'y a pas de complications, le malade guérira ? Mais cela équivaut absolument à dire : Nous ne savons pas si la nature vaincra. Car la complication, quelle qu'elle soit, est la meilleure preuve que le déséquilibre persiste et que les organes succombent, les uns après les autres, au ralentissement de la vitalité. Le médecin se prétend alors au bout de son rouleau, et voit mourir son client, impuissant à lutter, parce qu'il n'a rien de ce qui constitue une arme sérieuse à opposer au mal. Le mal est d'une, autre nature qu'on le suppose. ”
