Résumé

Gaston Patoiseau Etude microbiologique de cent ectasies du sac lacrymal (1922)

La conjonctive est, en effet, un milieu offrant les conditions favorables au développement des micro-organismes, car il présente la chaleur, l’humidité et l’alcalinité nécessaires. En outre, le staphylocoque doré se trouve en permanence sur la conjonctive. On comprend dès lors facilement une infection des voies lacrymales par le staphylocoque doré, infection dont l’origine conjonctivale sera presque certaine si dans le liquide du sac on trouve ce staphylocoque ; ce qui a lieu précisément dans quelques-unes de nos obser-vations.
Source : Gallica

Gaston Patoiseau Etude microbiologique de cent ectasies du sac lacrymal (1922)

Paré fait la eautérisation ignée du sac et connaît les rapports entre l’ozène et la fistule lacrymale. Sténon donne l’anatomie des glandes et des conduits excréteurs. Les connaissances nouvelles vont devenir fréquentes. Heister démontre, au xvme siècle que la carie osseuse, l’ulcération des parties molles sont des conséquences de rinflammation du sac. Guérin, en 1769, étudie les maladies qui attaquent les voies lacrymales. Pour cet auteur, ces affections sont l’obstruction, l’oblitération des points lacrymaux et l’ulcération des conduits du même nom ; l’hydro-pisie et l’ulcération du sac nasal
Source : Gallica

Gaston Patoiseau Etude microbiologique de cent ectasies du sac lacrymal (1922)

La muqueuse du sac n’est séparée de l’apophyse montante que par un mince feuillet fîbreux et la muqueuse du canal nasâl est intimement adhérente au périoste des portions osseuses constituantes de ce conduit ; de même que la pituitaire est fortement adhérente au périoste des fosses nasales. Si l’os vient à s’infecter pour une cause quelconque, l’infection peut se propager à la paroi du sac et du canal et amener finalement une infection de la surface mu-queuse de ces conduits.
Source : Gallica

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