Résumé

Josef Seegen La Glycogénie animale, par le professeur J. Seegen… (1890)

Ils ont vu un morceau de foie, pauvre en sucre au moment où il est pris sur l'animal vivant, s'enrichir rapidement en matière sucrée, et ils ont cru que ce sucre s'était produit par le fait de la séparation du foie de l'organisme, sous l'influence soit d'une cessation de l'innervation, soit de l'entrée en activité d'un ferment cadavérique.
C'est le contraire qui est la vérité; la glycogénie est une fonction physiologique propre au foie, qui persiste encore quelque temps après la mort, exactement comme le pouvoir digestif de l'estomac et la contractilité des muscles.
Source : Gallica

Josef Seegen La Glycogénie animale, par le professeur J. Seegen… (1890)

D'après lui le foie n'est pas un organe de formation de la glycose, il assimile, au contraire, le sucre qui arriverait dans le sang par une autre voie et se trouverait excrété par l'urine. La présence de traces de sucre dans le foie vivant s'explique aisément par l'extrême mutabilité de la substance amyloïde. Ce sucre, formé en quelque sorte contre le gré du foie, passe dans le sang et se trouve également excrété par l'urine. La formation du sucre dans le foie constitue un processus pathologique, et le sucre ainsi produit apparaît dans l'urine : c'est le diabète.
Source : Gallica

Josef Seegen La Glycogénie animale, par le professeur J. Seegen… (1890)

La formation de sucre aux dépens de la graisse s'harmonise si peu avec les données acquises dans les laboratoires qu'elle est niée d'emblée par les physiologistes et les chimistes; on se borne à douter des faits qui la prouvent, tout au plus admeton pour la glycérine la possibilité de fournir du sucre. La transformation des acides gras en sucre ne cadre pas avec la théorie, et on rejette comme étant en désaccord avec elle la possibilité même pour le foie d'opérer ce que nous ne pouvons accomplir dans nos laboratoires.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature