Fécule de pomme de terre

Définition et enjeux

Portrait de Carl Anton Ewald Carl Anton Ewald Alimentation de l'homme normal et de l'homme malade… (1897)

Comme la fécule en se gonflant absorbe le suc cellulaire, il en résulte que la pomme de terre paraît plus pauvre en eau, plus sèche, « plus farineuse », et cela, d'autant plus, qu'elle est plus riche en fécule. L'aspect de la pomme de terre bouillie permet donc, jusqu'à un certain point, de juger de sa teneur en fécule. La pomme de terre bouillie est d'autant plus riche en eau qu'elle contient moins de fécule, et d'autant plus farineuse qu'elle en renferme davantage. Comme la pomme de terre est très pauvre en sels de sodium, il est utile d'en ajouter lors de la cuisson.
Source : Gallica

Antonin Bossu Anthropologie, ou Étude des organes… (1873)

Avec la pomme de terre la famine est désormais impossible. Elle est légère et nourrissante ; on la mange de toutes sortes de manières, mais la meilleure est la cuisson sous la cendre, à la vapeur ou à l'eau. — La fécule de pomme de terre est un excellent aliment, qui serait préféré peut-être à toutes les fécules exotiques, si elle n'avait le tort d'être trop commune et d'un prix trop inférieur.
Source : Gallica

Portrait de Aimé Girard Aimé Girard Recherches sur la culture de la pomme de terre industrielle et fourragère

Les pommes de terre cultivées sur nos champs n’accusent, d’ailleurs, en général, qu’une faible teneur en matière utile, c’est-à-dire en fécule ; c’est chose rare qu’on voie cette teneur dépasser 16 pour 100 ; la fixer à 14 pour 100, en moyenne, est certainement être bien près de la vérité de telle sorte qu’en réalité c’est à une production de 1000kg seulement de fécule anhydre à l’hectare qu’on peut, actuellement encore, estimer les résultats fournis en France par la culture de la pomme de terre.
Source : Wikisource

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