Paul Pallary, L'abri Alain, près d'Oran (1934)
“ Mais, pour une fouille de longue durée, il serait préférable d'installer un portique et de suspendre le tamis : un seul homme suffirait alors pour la manœuvre de tamisage. Après la tombée de la terre, nous procédions au tri des objets: les larges rebords du tamis nous permettaient d'y placer les silex, os, coquilles. que nous trouvions, et, une fois l'examen fini, nous placions ces objets soit dans des boîtes, des tubes ou des sachets en toile avec des étiquettes indiquant le niveau. Une brouette nous servait à transporter les éboulis et à enlever les déblais. ”
