Beefsteak

Définition et enjeux

Le cuisinier et le médecin et le médecin et le cuisinier ou Le cuisinier médecin et le médecin cuisinier… (1855)

“ Si vous coupez avec art, en tranches minces, le filet du dedans de la seconde pièce d'un aloyau, que vous les couchiez quelques instants sur le gril et que vous les dressiez sur un plat chaud, sans autre assaisonnement que des morceaux d'un beurre extrêmement frais manié de fines herbes, et sans autre entourage que des vitelottes entières passées au beurre, vous vous trouverez avoir ce que les Anglais appellent beefsteak.
Le bœuf est une mine inépuisable entre les mains d'un artiste habile; c'est vraiment le roi de la cuisine. Sans lui point de potage, point de jus
”
Source : Gallica

Charles Vte de Vauréal,  Étude d'hygiène : de l'aguerrissement des armées… (1869)

“ Nous répétons donc que la meilleure viande à donner pour bien dresser un homme, c'est du beefsteak, des côtelettes de mouton, grillées et peu cuites, avec tout le gras ôté avant de les servir; il ne faut pas se servir d'épices, ni de la moutarde, ni de poivre, car les stimulants réduisent les muscles par l'absorption ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Escoffier Auguste Escoffier,  Ma cuisine. 2 500 recettes (1934)

“ La sauce raifort froide, à la crème, est très appréciée comme accompagnement des viandes froides noires.
BEEFSTEAK
En principe, le beefsteak était autrefois, à Paris, pris sur la tête du filet de bœuf, mais il peut tout aussi bien être fourni par îe contre-filet ou la tête d'Aloyau sans qu'il y ait dérogation à la règle, puisque son nom, d'origine anglaise qui se traduit littéralement par « Tranche de Boeuf » n'indique pas de partie de bœuf qui lui soit spéciale.
Le Beefsteak peut recevoir toutes les préparations de l'Entrecôte, indépendamment des suivantes :
Beefsteak à l'Américaine.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature