Jean-Pierre Born, Relation des opérations de l'artillerie française en 1823… (1835)
“ Mais il était évident que toutes ces batteries de mortiers étaient plutôt utiles pour produire sur les assiégés un grand effet moral qu'un résultat matériel certain ; car, lorsque l'objet à battre est à distance et sans surface, les mortiers sont peu propres à balancer les effets du canon; et ils ne peuvent pas prêter à l'établissement et aux feux d'une batterie de brèche une protection aussi efficace que les deux batteries de canons que l'artillerie avait demandées pour contre battre les pièces des bastions Gonzague et Saint-Roch. ”
