Résumé

Jean-Pierre Born Relation des opérations de l'artillerie française en 1823… (1835)

Mais il était évident que toutes ces batteries de mortiers étaient plutôt utiles pour produire sur les assiégés un grand effet moral qu'un résultat matériel certain ; car, lorsque l'objet à battre est à distance et sans surface, les mortiers sont peu propres à balancer les effets du canon; et ils ne peuvent pas prêter à l'établissement et aux feux d'une batterie de brèche une protection aussi efficace que les deux batteries de canons que l'artillerie avait demandées pour contre battre les pièces des bastions Gonzague et Saint-Roch.
Source : Gallica

Jean-Pierre Born Relation des opérations de l'artillerie française en 1823… (1835)

Un orage violent, mais qui ne dura que peu de temps, ne fit que favoriser les travaux du génie, on les cachant à l'assiégé. Il s'en apperçut à peine et ne nous inquiéta point; mais l'on reconnut que le terrain était extrêmement dur et causerait beaucoup d'efforts. Plusieurs parties de la parallèle ne furent qu'ébauchées; ses communications avec les batteries extrêmes (du Cimetière et du fort du Prince) ne purent être entreprises.
L'armement de cette dernière batterie , qui devait se faire dans la nuit, fut retardé par la pluie, qui rendit quelques passages impraticables.
Source : Gallica

Jean-Pierre Born Relation des opérations de l'artillerie française en 1823… (1835)

A l'est se trouve une longue muraille brisée, tirant sa force de la rivière qui en baigne le pied, de l'escarpement du terrain sur lequel elle est bâtie, des bastions de France et d'Albret qui la terminent, et enfin de la lunette Bartholomeo, placée en avant et à droite de ce dernier bastion. Le bastion d'Albret a un très grand commandement sur la rive droite de l'Arga , quoique vu des hauteurs de Saint-Christoval et de
Mendillory.
Source : Gallica

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