Résumé

Travaux d'investissement exécutés par les armées allemandes autour de Paris… (1872-1874)

L'attaque du 2 décembre était de nature à faire réfléchir sur la position des troupes françaises; aussi se décida-t-on à battre en retraite. Les grand'-gardes qui étaient sur le plateau y restèrent pendant que le reste des troupes défilait, couvert par les pentes, pour rejoindre le pont de Joinvillé. Les avant-postes effectuèrent leurs mouvements presqu'en même temps couverts par la tranchée. La retraite s'effectua ainsi sans que l'ennemi songeât à l'inquiéter.
Source : Gallica

Travaux d'investissement exécutés par les armées allemandes autour de Paris… (1872-1874)

Si l'on considère la partie de la ligne d'investissement qui s'étend de Noisy-le-Grand à Chennevières, et que l'on se rende compte des difficultés que l'assiégé devait rencontrer pour traverser la Marne d'abord, et des obstacles naturels du pays ensuite, on comprend que l'on était au contraire fondé à espérer y rencontrer peu de résistance, et les renforts, pour arriver, avaient à traverser la Marne d'un côté et la Seine de l'autre, opération demandant toujours un temps indispensable qui est long dans des circonstances semblables.
Source : Gallica

Travaux d'investissement exécutés par les armées allemandes autour de Paris… (1872-1874)

Elles n'ont pas besoin de voir l'assaillant ; elles peuvent diriger leur tir d'après les indications à la distance convenable.
On conçoit la fatigue morale et physique pour les assaillants, d'une suite de résistances comme les permettent les armes actuelles. On ne se fait peut être pas un effet des pertes subies, mais elles seront énormes tandis que le défenseur, qui n'a pas à bouger et qui est couvert en partie, n'éprouve pas une lassitude morale ou physique comparable à celle de l'assaillant, en même temps que ses pertes sont peu considérables.
Source : Gallica

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