Cartouche (arme à feu)

Définition et enjeux

Portrait de Charles Diguet Charles Diguet La chasse en France (1896)

Il ne suffit pas d'avoir une arme excellente, il faut encore qu'elle soit bien chargée. Si la précision et la portée dépendent en partie du fusil, la bonté, ou plutôt l'efficacité du coup de feu, ressort de la façon dont est combinée la charge et de la bonne fabrication de la cartouche.
Le chargement des cartouches est un point important. En dehors de la poudre et du plomb, les deux facteurs d'une bonne charge sont la douille et la bourre. On ne doit se servir que de douilles de première qualité
Source : Gallica

Louis Raymond Désiré Serrier Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)

La charge du fusil militaire s'appelle cartouche, c'est un cylindre de papier contenant, la poudre et la balle, et permet au soldat de charger son arme en un seul temps. Le papier enveloppant la poudre et le plomb sert à son tour de bourre lorsque la charge qu'il contenait est descendue dans le canon.
Source : Gallica

Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

Cartouche, en termes d’Artilletie, gargouces, gargouges ou gargousses, est une charge d’arme à feu, enveloppée de gros papier ou de carton, pour charger plus promptement. Chartei ex arte globuli, scloporum glandibus, catenis, aliisque ferramentis inserti. Celles du canon sont ordinairement dans des cartouches de carton ou de fer blanc, qui sont des boîtes hautes d’un demi pied, & qui occupent la place du boulet dans la pièce, au calibre de laquelle son diamètre est proportionné. On remplit ces cartouches de petites balles, de clous, de mitraille de fer, afin que le coup écarte davantage.
Source : Wikisource

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