Résumé

Portrait de Napoléon III Napoléon III Notes sur les amorces fulminantes et sur les attelages (1841)

N ayant qu'un trait, il ne tire que d'un côté et cette obliquité de la ligne de traction qui, mathématiquement, est un désavantage dans l'application des forces, est ici la cause de la facilité qu'éprouve l'agent moteur, car par cette obliquité le trait ne touche le cheval qu'en un seul point et ne lui fait éprouver ni pressions sur les épaules, ni frictions sur les autres parties du corps. Quant à la sangle tirée latéralement, elle tend à se placer tant soit peu de travers sur le dos du cheval , et c'est cette position qui l'empêche de glisser.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon III Napoléon III Notes sur les amorces fulminantes et sur les attelages (1841)

Afin d'éviter le danger, qui pourrait résulter d'un choc imprévu, l'extrémité de la lance est recouverte d'une enveloppe ou chapeau en fer-blanc c, qui laisse un espace vide b, entre l'amorce et le bord supérieur du couvercle, de sorte que même un choc violent contre la tête de la lance, lorsqu'elle est recouverte, n'offrirait aucune possibilité d'y mettre le feu. Quand on veut allumer la lance , on retire le chapeau et l'on frappe l'extrémité sur un corps dur quelconque , comme, par exemple, la roue de l'afrût.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon III Napoléon III Notes sur les amorces fulminantes et sur les attelages (1841)

On se souvient qu'en 1833 un caisson rempli de capsules fit explosion en Angleterre, quoique ces capsules ne fussent pas en contact avec un corps dur comme l'est la balle dans la cartouche; 4" Celte disposition devient dangereuse pour la
cartouche d'exercice, parce que le petit sabot en bois peut blesser les hommes qui se trouveraient à une distance rapprochée.
Source : Gallica

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