Napoléon III,
Notes sur les amorces fulminantes et sur les attelages
(1841)
“ N ayant qu'un trait, il ne tire que d'un côté et cette obliquité de la ligne de traction qui, mathématiquement, est un désavantage dans l'application des forces, est ici la cause de la facilité qu'éprouve l'agent moteur, car par cette obliquité le trait ne touche le cheval qu'en un seul point et ne lui fait éprouver ni pressions sur les épaules, ni frictions sur les autres parties du corps. Quant à la sangle tirée latéralement, elle tend à se placer tant soit peu de travers sur le dos du cheval , et c'est cette position qui l'empêche de glisser. ”
