Blondel, Landois, d’Argenville, Le Blond, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Sur cet espace vuide, on fait passer deux tours de la ficelle qu’on tend fortement en se reculant, comme pour s’asseoir sur le bâton dont on vient de parler ; desorte qu’elle fait un tel effort sur le cartouche, qu’elle l’enfonce & y grave sa trace : mais comme elle s’enfonceroit plus d’un côté que de l’autre, on a soin de tourner le cartouche pour exposer successivement sa circonférence au point où se fait la plus grande pression de la ficelle ; par ce moyen, elle se grave également tout au tour, & il se forme à l’orifice une gorge fort réguliere en façon d’écuelle. ”
