Résumé

Louis Charrier Le Vrai Pêcheur à la ligne, par Charrier… (1865)

La pêche à la ligne, pour beaucoup de personnes, est un passe-temps de flâneur et de désœuvré, il faut en convenir ; cependant, si l'expérience acquise par une longue pratique, peut rendre ce passetemps plus agréable et moins monotone, il ne faut pas rejeter des conseils sans lesquels on se rebute bien vite, car dans cet art comme dans tout autre, le découragement ne tarde pas à arriver quand le succès ne répond pas à nos travaux et à nos fatigues.
Source : Gallica

Louis Charrier Le Vrai Pêcheur à la ligne, par Charrier… (1865)

L'ablette est un assez joli poisson, très-bonne eu friture, si elle sort d'un endroit où l'eau ne dort pas. Pour pêcher l'ablette, il faut avoir une ligne de 3, de 2 et même d'un seul crin de cheval, un hameçon no 12 et 13 et une baguette très-flexible pour ne pas casser le crin. On se sert pour amorces : en hiver, d'un morceau de lard frais gros comme une lentille et que l'on pique de place en place afin de le faire tenir à l'hameçon ; on ferre légèrement aussitôt que l'appât est avalé.
Source : Gallica

Louis Charrier Le Vrai Pêcheur à la ligne, par Charrier… (1865)

Vous prenez la même ficelle et les mêmes hameçons que pour le brochet, laissant de côté l'émaillet, vous attachez à l'hameçon un bout de ficelle long de 60 centimètres environ, et, prenant pour amorce un chabot qui doit être maintenu comme pour le brochet, vous l'attachez après la ficelle qui devra se terminer par un bouchon de liège pour maintenir l'amorce en mouvement. Le tout, fixé à une pierre assez forte pour résister au courant, doit être lancé dans l'endroit de la rivière fréquenté par les truites, et le lendemain, le bouchon vous guidera pour lever votre ligne.
Source : Gallica

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