Maurice Maindron,
Revue des Deux Mondes
“ Tantôt le corps du merlon est de briques, voire de blocage, tantôt de pierres carrées assez régulièrement assemblées. Encore faut-il ici compter avec les réparations exécutées sans l’aide des tailleurs de pierre. Partout l’épaisseur est faible : vingt centimètres pour une hauteur de près d’un mètre, et une largeur d’environ moitié. Enfin, ces merlons se dressent en surplomb de la muraille, laissant derrière eux une étroite banquette de tir. Pour remédier à ce défaut de largeur, on établissait un plancher mobile posant sur des corbeaux. ”
