Rafaël Pelez, Louis-Napoléon traité comme il le mérite… (1848)
“ Hélas! bon prince, la chose est triste à dire, mais elle existe, mais elle est notoire — les Français haussent les épaules de pitié. — C'est déjà bien assez, croyez-nous, que l'ignorance populaire, une malheureuse et fausse application du suffrage universel, vous aient ouvert les portes de l'Assemblée législative... Mais vous appeler à l'insigne et immense honneur de présider toute une nation vaillante et, éclairée de 35 millions d'âmes.... vous conférer, de gaîté de coeur et, de propos délibéré, la première dignité du premier peuple de l'Univers.... ”
