Résumé

Rafaël Pelez Louis-Napoléon traité comme il le mérite… (1848)

Hélas! bon prince, la chose est triste à dire, mais elle existe, mais elle est notoire — les Français haussent les épaules de pitié. — C'est déjà bien assez, croyez-nous, que l'ignorance populaire, une malheureuse et fausse application du suffrage universel, vous aient ouvert les portes de l'Assemblée législative... Mais vous appeler à l'insigne et immense honneur de présider toute une nation vaillante et, éclairée de 35 millions d'âmes.... vous conférer, de gaîté de coeur et, de propos délibéré, la première dignité du premier peuple de l'Univers....
Source : Gallica

Rafaël Pelez Louis-Napoléon traité comme il le mérite… (1848)

Oh! M. Louis, M. Louis, si la grande figure de votre oncle pouvait secouer le suaire de l'éternité et descendre de son piédestal d'airain, combien il rirait de pitié, combien sou coeur saignerait, en voyant le cas que son héritier fait de cinquante ans d'immortalité! S'il revenait, lui, vous seriez réduit à jouer un pitoyable rôle, mon don Juan politique, car votre oncle Napoléon serait votre commandeur !
Source : Gallica

Rafaël Pelez Louis-Napoléon traité comme il le mérite… (1848)

AVANT de se poser en candidat à la présidence de la République française, qu'était-ce donc que Louis-Napoléon? Ce qu'il était, le voici :
Revenons ici un instant à l'homme au point de vue physique; car il est vrai de dire que la forme extérieure est le reflet de nos facultés, comme les yeux sont le miroir de l'âme. — Les portraits à la plume parviendront toujours à donner la plus juste idée de la pensée intime et la mesure exacte de l'intelligence.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature