Adolphe Burggraeve,
Manuel pratique de médecine dosimétrique…
(1873)
“ Si, par suite de l'appauvrissement des générations actuelles, la nécessité de la saignée générale est moins grande aujourd'hui qu'autrefois, il ne faudrait pas ériger l'exclusion de ce moyen thérapeutique en système. — On saigne pour dégager la circulation, n'importe la cause qui a produit l'embarras: une pneumonie, au début, nécessite l'ouverture de la veine. Les catharto-émétiques dans ce cas, ne sont jamais qu'un expédient, et ce serait un danger que de s'y fier exclusivement. Il en est de même des maladies aiguës du coeur, où Hufeland reproche à ses contemporains de ne plus saigner. ”
