Hyosciamine

Définition et enjeux

Alexandre Ysabeau Connaissance et description botanique des plantes usuelles… (1878)

Toutes les parties de la Jusquiame contiennent un principe vénéneux la hyosciamine, poison narpotique des plus violents. Elle ne peut guère donner lieu à des cas d'empoisonnement sur l'homme, d'abord parce quelle n'a ni fleurs brillantes, ni baies appétissantes, ensuite, parce qu'elle ne croît jamais dans les jardins potagers, et ne peut, par conséquent, se trouver accidentellement mêlée aux plantes alimentaires à l'usage de l'homme.
Source : Gallica

Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila Éléments de chimie. Tome 2 (1851)

Les alcalis dissous agissent sur elle comme sur l'atropine et l'hyosciamine. Elle se dissout dans 280 parties d'eau froide, et dans 72 parties d'eau bouillante; elle est moins altérable parce liquide aéré que l'atropine et l'hyosciamine. L'alcool la dissout très-bien ; elle est moins soluble dans l'éther. La dissolution aqueuse se comporte avec le papier rougi et avec les autres réactifs, comme celle d'hyosciamine. Les sels qu'elle forme avec les acides donnent de très-beaux cristaux, en général inaltérables à l'air et facilement solubles.
Source : Gallica

P Renier Manuel de médecine dosimétrique vétérinaire… (1882)

Nous allons rapidement passer en revue les maladies dans lesquelles il est indiqué de préférence à l'arséniate. Le sulfate de strychnine est employé avec succès dans le part languisant pour réveiller l'action expulsive de l'utérus; on l'associe à l'hyosciamine lorsqu'il y a spasme du col utérin. Son emploi est indiqué dans l'angine pharyngée, associé au sulfure de calcium et au chlorhydrate de morphine; dans l'asphyxie, concurremment avec les frictions révulsives ; dans la broncho-pneumonie, allié au sulfure de calcium ; contre
le spasme, uni à l'hyosciamine ou à l'atropine
Source : Gallica

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