Pierre Didier, De l'iridodialyse par blessures de guerre avec intégrité du globe oculaire (1919)
“ Le déplacement d’air consécutif à l’explosion d’un gros projectile peut donc produire Ips mêmes accidents dans le globe oculaire que ceux déterminés par les armes à feu, sans toucher l’oeil, comme une balle traversant le massif facial, comme un éclat d’obus intéressant le crâne, entraînent de gros désordres dans l’oeil en apparence non altéré. L’iridodialyse est, ici, le résultat de l’ébranlement, de la vibration de l’air, consécütive à l’éclatement de l’obus à très faible distance, la rupture de l’iris se produisant alors « comme la brisure d’une vitre à l’occasion d’un coup de canôn ». ”
