“ Mais le corps n’est point pour la fornication ; il est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps. 14 Car comme Dieu a ressuscité le Seigneur, il nous ressuscitera de même par sa puissance. 15 Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Jésus-Christ ? Arracherai-je donc à Jésus-Christ ses propres membres, pour les faire devenir les membres d’une prostituée ? A Dieu ne plaise ! 16 Ne savez-vous pas que celui qui se joint à une prostituée, est un même corps avec elle ? Car ceux qui étaient deux, ne seront plus qu’une chair, dit l’Écriture. ”
Citations sur “sécrétion masculine”
Friedrich Nietzsche,
Crépuscule des idoles
“ Par lui le plus profond instinct de la vie, celui de la vie à venir, de la vie éternelle est traduit d’une façon religieuse, — la voie même de la vie, la procréation, comme la voie sacrée... Ce n’est que le christianisme, avec son fond de ressentiment contre la vie, qui a fait de la sexualité quelque chose d’impur : il jette de la boue sur le commencement, sur la condition première de notre vie... ”
Edmond Desfossés, Du Mandat politique étudié dans ses rapports avec le mandat civil… (1875)
“ C'est par la perversion des esprits, qu'un intérêt de secte, dans un but de domination universelle, a voulu élever le célibat jusqu'à la hauteur d'une vertu chrétienne, tandis que ce n'est qu'un état extra-naturel, anti-social, et qui, trop souvent, dégénère en vices. En créant des sexes différents, Dieu a voulu qu'ils se complétassent l'un par l'autre, pour la reproduction de sa créature ; et l'amour n'est autre chose qu'une affinité honnête, naturelle et divine. ”
Anatole-Henri-Philippe de Ségur,
Témoignages et souvenirs ; par le Cte Anatole de Ségur
(1872)
“ Il a desséché le sacerdoce dans sa racine même, en lui ôtant les stigmates de Jésus-Christ, qu'il doit, par la chasteté, porter dans sa chair crucifiée. Il a vendu au siècle les âmes privilégiées que l'Évangile lui avait ravies, dépeuplé les solitudes où la prière veillait sous la garde de la mortification. Tout ce coeur, tout ce génie, toute cette éloquence, toute cette force d'âme, tous ces plans de réforrnation, ont abouti, non pas au déluge, mais au mariage universel ! ”
Léon Bloy,
Lettres à sa fiancée
(1922)
“ L’homme et la femme sont en présence, en conflit, et seuls, car le serpent est passé dans la femme, s’est amalgamé en elle, l’ombre et la lumière se sont fondues l’une dans l’autre pour toute la durée des siècles. L’homme et la femme, c’est à dire Jésus et l’Esprit Saint sont l’un devant l’autre, sous la main terrible et adorable du Père. ”
Auguste Forel,
La Question sexuelle exposée aux adultes cultivés…
(1911)
“ C'est ainsi que saint Paul place le célibat au-dessus du mariage, et voilà comment s'implanta chez les Pères de l'Église l'idée que la répression de toute sensualité était une vertu céleste cardinale, et que Dieu avait projeté dans le paradis une reproduction asexuée du genre humain, projet qui fut mis à néant par la chute d'Adam. Les hommes demeurés purs auraient été immortels. « La terre est remplie de mariage et le ciel de virginité», dit Jérémie. ”
Francisco Cachupin, Vie du vénérable Louis Du Pont… (1861)
“ Ah ! si tu pouvais, ô mon ame, demeurer sans cesse en la présence de ce Seigneur, que tu serais heureuse! Quand je considère que le bienfait de posséder Dieu dans le Saint-Sacrement est infini, et que l'amour avec lequel il se donne à nous, aussi souvent que nous le voulons, n'a pas de bornes ; à la vue de toutes ces faveurs démon Dieu, mon ame est toute transportée et ne sait comment remercier et louer Dieu pour cet immense bienfait. ”
“ Régulièrement, pourtant, lorsqu’on présente quelque chose au célébrant ou qu’on reçoit quelque chose de lui, on lui baise la main pour montrer que tout le culte et tout le respect qu’on rend à Dieu, dont le célébrant tient la place, doivent procéder de la ferveur, de la charité et de l’amour figurés par le baiser de la main. ”
Charles Deplace, Panégyrique de saint Vincent-de-Paul et discours divers (1857)
“ En multipliant voire propre vie par le sacrement Eucharistique, vous prétendiez agrandir votre puissance d'aimer et vous n'avez fait qu'agrandir votre puissance de souffrir. En vous cachant sous des symboles matériels , vous vous êtes dévoué à des outrages dont votre humanité seule n'était pas capable. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Amour et mariage
“ Les anciens firent de cette inclination irrésistible des deux sexes à reproduire leur vie en la sacrifiant à l’Amour le premier-né et le plus puissant de leurs dieux. C’est l’Amour qui débrouille le chaos et anime la nature.... Le Christ rédempteur, donnant sa vie pour le salut des hommes, est encore, à un autre point de vue, un symbole de la génération universelle ; et ce n’est pas sans raison que Dupuis, Origine des cultes, a vu dans la légende du Christ une reproduction de celle d’Adonis. ”
Marie-Joseph du Sacré-Cœur, Le père Doussot, dominicain et la mère Elisabeth… (1911)
“ Ainsi, sanglant et défiguré, il se fait voir à mon âme et me donne une grande soif de souffrances et de mépris. Pendant sept ans, j'ai reproduit dans mon corps les souffrances et les opprobres de sa Passion; il veut maintenant que je partage les sentiments, les humiliations, les prières de son âme, de son Cœur sacré, non seulement par amour pour lui, mais par les mêmes motifs intérieurs qu'il avait. ”
Adolph Busé, S. Paulin, évêque de Nole, et son siècle… (1858)
“ Nous achevons l'oeuvre de notre sanctification, quand, par amour pour Dieu, nous marchons à la suite de Jésus-Christ, et que nous domptons nos passions. Il y a en nous quatre passions, qui sont la cause de nos péchés et qui tourmentent tout le genre humain : ce sont l'espérance et la crainte, le plaisir et la douleur. ”
Ernest Dessiaux, Mémoires d'un prêtre d'hier (1911)
“ C'est ainsi qu'il se plaisait à exagérer les grandeurs du sacerdoce, pour en écraser la faiblesse de l'homme dans le prêtre, oubliant à dessein, qu'en vertu du sacrement de l'Ordre, la grâce greffait la nature divine sur le sauvageon que nous sommes. — La virginité, mythe au sens humain, est une réalité, un fait, depuis le Christ, dont le sang fait germer les vierges, témoin l'innombrable armée de ceux et celles qui, au cours des siècles chrétiens, en remplacement des holocaustes, ont immolé leur propre chair purifiée, divinisée par l'Eucharistie. ”
Ludwig Feuerbach,
Qu’est-ce que la religion ?
“ Voilà qui est au moins clair ; j’aime le christianisme ainsi. Le péché originel, c’est l’amour sexuel, le commencement de cet amour, c’est le baiser amoureux, donc le baiser est le commencement du péché originel et un produit du Démon. Le bon Dieu avait créé l’homme bon, mais depuis longtemps cette bonté humaine n’existe plus : Que tu sois maudit à cause de toi, et le bon Dieu est devenu méchant et mauvais, un Dieu infernal et diabolique ”
Saint Augustin,
Traités sur saint Jean
“ Pour tous les autres, leur virginité n’est pas la virginité du corps, mais celle de l’âme. Qu’est-ce que cette virginité de l’âme ? C’est l’intégrité de la foi, la fermeté de l’espérance, la sincérité de l’amour. ”
Louis-Émile Bougaud, Histoire de la bienheureuse Marguerite-Marie et des origines de la dévotion au Sacré-Coeur de Jésus… (1875)
“ On voyait en sortir nos belles processions du saint Sacrement; et le monde, vivifié et transformé par les ardeurs de cette dévotion, reprenait sa marche, en poussant de nouveau le cri vainqueur : Pour nous, nous croyons à l'amour infini que Dieu a eu pour nous! ”
Jean-Vincent Bainvel, La Dévotion au Sacré-Coeur de Jésus… (1917)
“ Un jour donc que le Saint-Sacrement était exposé, Notre-Seigneur se présenta à elle « tout éclatant de gloire, avec ses cinq plaies brillantes comme cinq soleils. De cette sacrée humanité sortaient des flammes de toutes parts, mais surtout de son adorable poitrine, qui ressemblait à une fournaise ». La poitrine s'ouvrit, laissant à découvert le « tout aimant et tout aimable Cœur, qui était la vive source de ces flammes ». Notre-Seigneur lui fit voir « les merveilles inexplicables de son pur [amour] , et j usqu'à quel excès il l'avait porté, d'aimer les hommes. » ”
Richard von Krafft-Ebing,
Psychopathia sexualis
(1886, éd. allemande)
“ L’Église catholique a fait preuve d’une subtile connaissance de la psychologie humaine, en astreignant ses prêtres à la chasteté et au célibat ; elle a voulu, par ce moyen, les émanciper de la sensualité pour qu’ils puissent se consacrer entièrement à leur mission. ”
Albert Londres,
L’Âme qui vibre
(1908)
“ Je voudrais n'être plus un jeune homme au front lourd, Mais une âme d'ascète au sein d'un corps de prude. Je voudrais être moine et je suis un vendu, Un gourmand, un dormeur et qui plus est : un hommi Mon plaisir est de mordre à même dans la pomme, Et de remordre encor après avoir mordu. Je voudrais, malgré tout, devenir un trappiste ; M'arracher de la terre où l'on veut m'embourber ; J'aspire à me lever pour ne plus retomber, Et je veux terrasser la chair qui me dépiste. Contempler, contempler l'invisible Jésus Et croire à la vertu divine de l'Hostie ! ”
Antoine Martinet, Statolâtrie, ou le Communisme légal… (1848)
“ Mais que des prêtres, des fidèles de l'un et de l'autre sexe s'unissent pour travailler à leur propre sanctification, au soulagement des misères matérielles et morales du peuple; qu'ils s'efforcent d'opposer aux fureurs de l'ambition, aux calculs inhumains de la cupidité et de l'égoïsme, à l'amour effréné des plus basses jouissances, le spectacle de ce que l'abnégation, le désintéressement, la mortification, le dévouement, l'amour de Dieu et des hommes ont de plus touchant, de plus sublime ”
“ VI. Troisièmement, le peuple se donne le baiser de paix, parce qu’il se félicite d’avoir mérité la grâce du Seigneur et d’être uni avec les anges par la mort de Jésus-Christ. Quatrièmement, dans ce baiser, la chair s’unit à la chair, et l’esprit à l’esprit, afin que nous, qui sommes unis par les liens du sang, par notre commune origine en Adam, nous soyions aussi unis par les liens de la charité. Ceux donc qui s’embrassent en se haïssant imitent le baiser du traître Judas. ”
Cantiques de Saint Sulpice, avec des airs nouveaux… (1877)
“ Vous êtes au milieu de mon coeur, divin Jésus ; c'est en voire présence que je forme ces résolutions, afin que vous les confirmiez, et que votre adorable Sacrement, que je viens de recevoir, en soit comme le sceau qu'il ne me soit jamais permis de violer. Confirmez donc, ô Dieu de bonté, le désir que j'ai d'être uniquement à vous, de no vivre plus que pour votre gloire. ”
Antoine Bayle, Massillon, étude historique et littéraire… (1867)
“ Le baiser, dit saint Augustin, a donné la vie à Jésus-Christ dans l'éternité, et un baiser lui donne la mort dans le temps. C'est le baiser qui nous explique la puissance du Père, la sagesse du Fils et l'amour du Fils. Ce qui fait la grandeur du Verbe dans l'éternité c'est le baiser de son Père, si bien que la puissance produit la sagesse, et le Père et le Fils, par un baiser mutuel, produisent le Saint-Esprit. Le baiser de l'adorable Trinité produit la vie et l'amour, et le baiser de Judas ne produit que la mort et la haine. ”
Henri Durand, L'abbé Bonnel de Longchamp : son séminaire à Saint-Sulpice et son noviciat chez les prêtres du Très Saint-Sacrement… (1886)
“ Ce jeune prêtre, si généreux et si plein d'ardeur pour la gloire du très saint Sacrement et pour le salut des âmes, ne saurait avoir trop d'imitateurs. Ceux qui liront attentivement sa Vie sentiront croître en eux l'amour de l'auguste mystère qui est vraiment le cœur du Christianisme, et le désir de voir les âmes initiées, par leur propre expérience, à la connaissance intime des trésors de l'Eucharistie. ”
Lucien-Victor Dumaine, Discours prononcé à la cérémonie de profession de soeur Marie-Andréane de Willermin… (1882)
“ Puis, comme le cœur courrait grand risque de n'être pas tout entier à Jésus-Christ si le corps lui-même ne lui appartenait, de là le motif de la consommation de cette union mystique par le vœu de perpétuelle virginité. Mourant aux sens pour vivre à la grâce, vous réalisez par avance le mot de l'Evangile : Pour vous point d'union périssable, mais vous serez comme les anges de Dieu c. Votre cœur et votre chair elle-même ne connaîtront d'autres tressaillements que pour le Dieu vivant 7. ”
Leconte de Lisle,
Histoire populaire du Christianisme
“ Je sais, par ma propre expérience, qu’il n’y a ici ni piété ni charité, aucune foi, rien de saint, rien de juste, rien d’humain. L’amitié, la pudeur, la décence y sont inconnues ; tout est plein de mensonges, l’air, la terre, les maisons, les places publiques, les temples, les tribunaux, le palais pontifical. L’espoir d’une vie future est considéré ici comme une illusion vaine, et Jésus-Christ est mis au rang des inventions puériles. La pudeur y est taxée de sottise, la prostitution mène à la célébrité. ”
Émile Montégut, Le Roman religieux en Angleterre…
“ Un incrédule parfaitement moral, strictement soumis à des doctrines purement humaines, vaut-il un chrétien ? Les impulsions de la nature humaine vers le bien participent-elles de la perversité de la chair, et les instincts spontanés de l’âme ont-ils même, dans leur plus grand désintéressement, quelque chose d’égoïste et de sensuel ? ”
Remy de Gourmont,
Lettres à Sixtine
“ De ton corps, en ton âme, ô chère, en ta tendresse.― Nous, haïr ? O blasphème ! Et les baisers promis ? Non, l’âme veut sa joie, et la chair, ses ivresses, Des plaisirs où les sens vibrent sans compromis, Et la communion sous les doubles espèces. ”
“ Le baiser qu’il leur applique après les avoir lavés, nous fait voir qu’il s’est réconcilié avec eux, et nous fait comprendre qu’après que notre âme a été lavée par le sacrement de Pénitence, il lui accorde le pardon et la réconcilie avec lui. ”
“ Ces propositions seront reprises et discutées en leur temps ; nous essaierons de dire comment, à la virginité se rattachent la transformation de l’humanité, celle du monde, le règne de la justice et de la vérité. Nous dirons aussi comment les affections, sans être exclusivement spirituelles, se purifieront dans des rapports d’égalité, se rattacheront à Dieu et permettront à chacun, comme dit l’apôtre saint Paul, d’être tout à tous. ”
Marie-Joseph Dourlens, Vie abrégée de la Très révérende mère Mechtilde du Saint Sacrement… (1883)
“ Tout ce que le paradis aime et adore, l'objet béatifique des saints, je le possède, grâces à vous. Oh ! que de mystères surprenants ! Qui ne serait ravi d'admiration à la vue de la bonté d'un Dieu qui souffre que je porte, par un état réel, la qualité de victime du très-saint Sacrement ! Vous êtes donc ma mère et ma fille, et je vous suis réciproquement l'une et l'autre. Vous me produisez intérieurement à Jésus au très-saint Sacrement; car l'œuvre qu'il fait par vous, nous immole et nous - sacrifie toutes à sa grandeur cachée dans la divine .hostie. ”
Saint of Foligno Angela, Le livre des visions et instructions de la bienheureuse Angèle de Foligno
“ Toujours en présence du souverain Bien, du Dieu incréé et du Dieu incarné, ils le reconnaissent et l’adorent dans le sacrement de l’autel. Ils reçoivent de notre sacrement une nouvelle douceur, une nouvelle joie, une nouvelle puissance d’adorer, qui tient à l’universelle harmonie, à l’universelle communion. Ils communient à la fois à la tête et aux membres du corps mystique. Ils voient, sentent et savent que le mystère très haut est une des joies de Jésus-Christ, une des manifestations de sa bonté, une des complaisances de son amour unitif. ”
Joseph Félix, La France devant le Sacré-Coeur… (1873)
“ Le culte du Sacré-Coeur, nous l'avons défendu contre ces dévots hypocrites qui s'intitulèrent Jansénistes : hérétiques déguisés qui cachaient, sous le masque d'une piété factice, leur opposition trop réelle au vrai christianisme ; hommes à l'esprit étroit et au coeur glacé, incapables de comprendre et surtout de sentir, dans la dévotion au Sacré-Coeur, le culte de l'amour se révélant à nous sous la forme la plus aimable et la plus divinemenf attrayante. ”
Démétrius Alexandre Zambaco Pacha, Les Eunuques d'aujourd'hui et ceux de jadis… (1911)
“ Or, logiquement et religieusement même, l'acte génésique nesaurait être un péché. L'entraver est un méfait, un crime, un péché. Car l'acte sexuel continue l'oeuvre de Dieu, la création des êtres, conformément aux lois imposées par la nature. ”
Léon de Nantes, Panégyrique de saint Dominique… (1893)
“ Si j'avais le temps de décrire l'hérésie manichéenne et ses forfaits, vous croiriez que j'esquisse un tableau moderne! Que voulaient ces sectaires? Arracher au père la foi, dégrader l'honneur vivant et la sauvegarde du foyer, la mère chrétienne, dont ils voulaient faire une libre-penseuse, s'acharner à faire la nuit religieuse dans l'âme des enfants pour y éteindre la pudeur et y allumer les passions dévastatrices. ”
Chanoine Louiset, Discours pour le cinquantième anniversaire de prêtrise de M. Jacquenod… (1868)
“ Vous avez été marqué du sceau sacré de son baptême; souvent ses sacrements ont purifié vos âmes; vous vous êtes nourris du pain de ses anges, et dans vos cœurs est venu se reposer le corps et le sang de ce divin Sauveur; mais par qui donc avezvous reçu ces biens inneffables, si non par votre Pasteur? Et quand vous viendrez les renouveler encore ; que vous demanderez à J.-C. de vous continuer cette vie d'amour et de sainteté, qui forme ses élus, ne sera-ce pas toujours par votre Pasteur ? Et si vous avez eu le malheur de tomber sous l'esclavage du démon ”
