Résumé

J B L Lebert Observation d'absence congénitale du vagin et de l'utérus… (1875)

Je pense donc que, chez notre jeune fille, l'arrêt du développement ne porte que sur l'utérus et le vagin, c'est-à-dire sur la fusion des extrémités inférieures des canaux de Muller; les dépressions signalées sur le plan obturateur sont les vestiges du travail de résorption de la superficie vers la profondeur qui, dans l'âge embryonnaire, a pour but la formation de la fente uro-génitale et la communication de l'appareil génital externe avec l'appareil génital interne.
Source : Gallica

J B L Lebert Observation d'absence congénitale du vagin et de l'utérus… (1875)

Entre les petites lèvres, le clitoris A et la fourchette est une surface muqueuse, rosée, à peu près plane, offrant à quinze millimètres au-dessous du clitoris le méat urinaire normal et, en outre, quelques dépressions qui vont être signalées avec précision : La plus grande B, située environ un centimètre au-dessous du méat, sur la ligne médiane, a la forme d'un croissant à concavité supérieure, un peu plus étendu vers le côté gauche; un stylet y pénètre obliquement à une profondeur de huit millimètres ; elle pourrait loger un pois de moyenne grosseur.
Source : Gallica

J B L Lebert Observation d'absence congénitale du vagin et de l'utérus… (1875)

Le doigt, introduit dans le rectum, atteint, à sept centimètres environ au-dessus de l'anus, une sorte de bride épaisse disposée transversalement sur la face antérieure du rectum; il peut contourner et accrocher par sa face supérieure cette saillie dirigée obliquement en bas et en avant, paraissant avoir un centimètre, au maximum, d'épaisseur et former un relief de huit à dix millimètres de hauteur, limité à la face antérieure du rectum sur une longueur transversale de deux centimètres.
Source : Gallica

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