Louis Rallet, Étude phytogéographique de la Brenne… (1936)
“ C'est là sans doute l'association la plus importante de la végétation naturelle de la Brenne. Certes le défrichement a supprimé d'immenses étendues de lande. Il en reste cependant encore d'importantes surfaces répandues un peu partout, comme au Nord des étangs du groupe des Grandes-Fourdines, à l'Est des Etanchats, etc. La lande, formation si caractéristique de la région atlantique, se retrouve encore dans les sous-bois clairs, elle envahit les champs cultivés quand on les laisse en friche, et nul doute que si toute culture cessait la plus grande partie de la Brenne se recouvrirait de lande. ”
