Pierron, Histoire de Napoléon Bonaparte… (1831)
“ Au bruit des coups de fusil que tiraient les Saxons, du haut des remparts de Leipsick , sur le corps d'armée français qui se retirait , cet homme, sans rien voir, mais croyant l'ennemi arrivé, fit sauter le pont. De son côté, l'arrière-garde crut que le pont était au pouvoir de l'ennemi. Un cri d'épouvante se propage de rang en rang ; « l'ennemi est sur nos derrières; les ponts sont coupés..... » Les généraux ne pouvant se faire entendre, ne songèrent eux-mêmes qu'à échapper à l'ennemi, qu'ils croyaient sur leurs pas. ”
