Mathieu-Richard-Auguste Henrion, Notice sur la vie de M. Picot (1842)
“ Dans un temps où la religion a tant perdu de son influence, il n'est pas inutile peut-être de montrer celle qu'elle obtint jadis parmi nous, et de faire sentir tout ce qu'elle sut enfanter pour le bonheur des hommes. Entourés de ruines, nous nous consolons en nous rappelant tout ce qu'ont fait nos pères; et nous opposons involontairement leur piété à notre indifférence, leur charité à notre égoïsme, leur zèle à notre froideur, les monumens qu'ils ont élevés à ceux que produit notre siècle. ”
