Mathieu-Richard-Auguste Henrion

Résumé

Mathieu-Richard-Auguste Henrion Notice sur la vie de M. Picot (1842)

Dans un temps où la religion a tant perdu de son influence, il n'est pas inutile peut-être de montrer celle qu'elle obtint jadis parmi nous, et de faire sentir tout ce qu'elle sut enfanter pour le bonheur des hommes. Entourés de ruines, nous nous consolons en nous rappelant tout ce qu'ont fait nos pères; et nous opposons involontairement leur piété à notre indifférence, leur charité à notre égoïsme, leur zèle à notre froideur, les monumens qu'ils ont élevés à ceux que produit notre siècle.
Source : Gallica

Mathieu-Richard-Auguste Henrion Notice sur la vie de M. Picot (1842)

Nous n'ignorons pas que, doué d'un talent non médiocre, imbu des meilleurs principes et recommandable par la piété et la vertu , vous travaillez constamment avec un zèle, un soin et une prudence singulière, et au grand avantage de la religion catholique , à rédiger convenablement et à publier le recueil qui a pour titre : L'Ami de la Religion, et que vous y montrez un parfait dévoûment pour nous et pour ce Siège apostolique.
Source : Gallica

Mathieu-Richard-Auguste Henrion Notice sur la vie de M. Picot (1842)

M. Picot avoit fait,
dans les Mélanges, une critique du livre aussi scandaleux que ridicule, publié, en 1805, par ce religieux, sous le titre d'Exposition des prédictions et des promesses faites à l'Eglise pour les derniers temps de la gentilité: le P. Lambert voulut user de représailles contre les Mémoires. L'homme qui ne rougissoit pas de reprocher à Fénelon son ignorance en théologie, sa coupable profanation dans la coinposition du Telémaque, sa ridicule méprise à poursuivre le fantôme du jansénisme
Source : Gallica

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