Résumé

Portrait de Étienne-Denis Pasquier Étienne-Denis Pasquier Discours prononcé dans la séance publique tenue par l'Académie française pour la réception de M. le baron Pasquier… (1860)

Vous suivez l'esprit humain dans sa marche, vous l'encouragez sur toutes les voies où vous le voyez s'avancer avec
succès. Dans les luttes de la vie publique comme dans celles du barreau, comme dans les paroles que la chaire fait entendre; partout enfin où vous reconnaissez le talent de bien dire, de bien écrire ce qui a été bien pensé; partout où ce talent se recommande par les résultats auxquels il parvient, vous trouvez bon qu'il puisse espérer que vos rangs ne lui seront pas toujours fermés.
Source : Gallica

Portrait de Étienne-Denis Pasquier Étienne-Denis Pasquier Discours prononcé dans la séance publique tenue par l'Académie française pour la réception de M. le baron Pasquier… (1860)

Il était impossible que la férocité toujours croissante de tant de scènes à jamais déplorables et répétées en tant de lieux, au nom d'une liberté qu'elles déshonoraient, ne soulevât pas dans les âmes indignées des ressentiments qui iraient enfantant chaque jour de nouvelles calamités. Contre de tels maux, contre un tel danger, aucun secours ne pouvait être plus efficacement invoqué que celui de la religion : oppresseurs et opprimés, elle parlerait à tous au même titre, avec même autorité, avec même bonté.
Source : Gallica

Portrait de Étienne-Denis Pasquier Étienne-Denis Pasquier Discours prononcé dans la séance publique tenue par l'Académie française pour la réception de M. le baron Pasquier… (1860)

M. Frayssinous a prononcé, en 1-818, l'oraison funèbre du prince de Condé, et il publia, dans le cours de la même année, un livre sur les vrais principes de l'Église gallicane. Je ne dois pas me livrer à l'appréciation d'un tel ouvrage. Je me borne à dire que dans une matière sur laquelle les esprits étaient fort animés, M. Frayssinous, avec la prudence qui le caractérisait, fit, de ses profondes connaissances, de sa science incontestable et de l'autorité qu'elle devait lui donner, l'emploi qui pouvait être le plus utile au maintien de la paix dans l'Eglise et dans l'État.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature