Nikolaï Garine, Contes coréens
“ Sim-Tchen tressaillit : « Ne me questionne pas, père ! — Je veux le savoir. Je suis ton père et tu dois tout me confier. — Oh ! père ! ne m’interroge pas ! — Si tu n’honores pas tes parents, tu ne seras pas honorée toi-même. — Je ne puis parler. Pardonne-moi, père ! » Le vieillard éclata en sanglots. Il avait deviné le secret de sa fille. « Oh ! ma fille ! ma fille ! qu’as-tu fait ? Je ne veux pas de ce sacrifice ! » Il s’en alla trouver les marchands et leur dit : « Je ne vous donnerai pas ma fille. Reprenez votre riz. — Nous l’avons déjà envoyé au couvent, » répondirent-ils. ”
