Maurice Courant

Maurice Courant

Résumé

Portrait de Maurice Courant Maurice Courant Sommaire et historique des cultes coréens (17 décembre 1899)

Le nom du sacrifice varie : tjyei, 祭, et sǎ, 祀, s’appliquent au culte des esprits de la nature, le premier terme pour les esprits terrestres, le second pour les esprits célestes : 享, hyang, est réservé aux mânes ; keui, 祈, est une demande (keui ou, 祈雨) , ou une annonce faite aux esprits (keui ko, 祈告) ; pour le culte de Confucius, on trouve les expressions hyang, 享, syek tyen, 釋奠. Chaque terme, bien qu’offrant un sens qui lui est propre, est cependant en partie déterminé dans son emploi par les mots qui le complètent, si bien que les indications ci-dessus n’ont pas une valeur absolue.
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Portrait de Maurice Courant Maurice Courant Sommaire et historique des cultes coréens (17 décembre 1899)

Les bonzes eux-mêmes sont si ignorants qu’ils sont incapables d’instruire les fidèles. Pour ne pas les juger trop sévèrement, il faut songer à l’état d’abjection où ils sont maintenus depuis plus de trois siècles, et ne pas oublier le rôle qu’ils ont joué au temps du Sin-ra : ce sont eux qui ont introduit
les arts de la Chine, l’écriture et la civilisation.
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Portrait de Maurice Courant Maurice Courant Sommaire et historique des cultes coréens (17 décembre 1899)

Plus spécial était le culte rendu dans le Sin-ra aux corbeaux : chaque année, à la pleine lune du 1er mois, on leur offrait un sacrifice de riz glutineux cuit. Au culte de la nature, les Coréens joignaient donc le culte de certains animaux, fantastiques ou réels ; on peut encore citer le dragon qui fait tomber la pluie, le cheval qui sert l’homme, le rat et le sanglier qui lui nuisent en détruisant les moissons (M.h.p.k.) . Aussi, au début de chaque année, on faisait des sacrifices généraux de propitiation et de purification ; on en faisait également en temps de guerre
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