V. Duruy, Revue des Deux Mondes
“ Il ne doit être permis qu’aux pères de famille de célébrer les rites où la pudeur des enfans serait compromise, et il sera défendu à ceux-ci d’assister aux représentations des comédies et des drames satiriques jusqu’à ce qu’ils aient l’âge nécessaire pour se préserver eux-mêmes des mauvaises influences. Ces légendes des dieux, toutes remplies de leurs amours, forcèrent la piété et la poésie à s’arrêter avec complaisance sur des détails voluptueux et impurs, dont le moindre mal fut de priver les Grecs d’une des grâces les plus charmantes de l’art, de la pensée et du sentiment, la pudeur. ”
