Roger-Raoul Duval, Au Transvaal et dans le Sud-Africain avec les attachés militaires (1902)
“ Nous passons toute la nuit à battre en retraite sur Bloemfontein, au milieu d'une obscurité profonde et par des chemins détestables. Les orages des jours précédents avaient transformé en véritables fondrières les routes, qui, en temps ordinaire, sont déjà très mauvaises à cause de leur manque d'entretien et de la nature du terrain; nous avons toutes les peines du monde à y faire passer nos lourds véhicules. Enfin, le dimanche 11 mars, à l'aube, nous franchissons les portes de Bloemfontein, qui allait bientôt appartenir aux Anglais. ”
