Henry Morton Stanley,
Autobiographie de Henry M. Stanley…
(1911)
“ Soudain, le ciel se colora au-dessus des toits; du côté de l'ouest, une nuée rose sembla s'élever doucement et glisser devant le ciel; bientôt j'entendis une rumeur lointaine et tumultueuse qui approchait avec un roulement de marée montante, et je descendis au-devant de mon Stanley ! Au moment où je traversais la salle du Club, éclairée d'une lumière crue, en me dirigeant vers la porte, la foule poussait des clameurs assourdissantes. Une masse d'hommes s'avançait comme un flot dans la rue. Ils firent irruption, Stanley au milieu d'eux, pâle et l'air grave. ”
