André-François-Joseph Borel d'Hauterive, Les sièges de Paris : annales militaires de la capitale depuis Jules César jusqu'à ce jour juin 1871 (1871)
“ Il offrit à Givry l'absolution pour tout le mal qu'il avait fait aux Parisiens. Ce gentilhomme, d'un caractère enjoué, se mit à genoux devant le prélat. Après avoir reçu son pardon, il restait dans la même posture. « Relevez-vous, lui dit le légat. — J'attends, répondit Givry, mon absolution pour tous les maux que je prétends causer encore aux Parisiens ; car je suis résolu de leur faire une plus rude guerre que par le passé. » ”
