Le siège de Paris : retraite des allemands… (1872)
“ Elle parcourt nos campagues comme une troupe de loups-cerviers, mais elle y trouve le vide; à mesure qu'elle avance, les populations se retirent, chassant leurs bestiaux devant elles, incendiant les récoltes qu'elles ne peuvent emporter, laissant derrière elles l'espace désert. Cette armée, si sûre de vaincre, ne rencontre pas d'ennemis; elle craint un piège, hésite, vit difficilement, marche avec circonspection, et quand, lassée d'attendre, elle s'aventure enfin à grande distance, elle se heurte à d'insurmontables obstacles, et si elle tente de les franchir, elle est décimée. ”
