Louis-Jules Trochu, Une page d'histoire contemporaine devant l'Assemblée nationale (1871)
“ Hélas, cet orgueil devait être cruellement puni, et dans la garde nationale, et dans l'armée! La garde nationale fut tout, les troupes de ligne ne furent plus rien, et vous pouvez en juger par deux des rapports auxquels je réponds. Ils ont été écartés, parce que'leurs auteurs ont disparu; mais, si voulez bien prendre la peine de les lire, vous verrez qu'il y est dit : « La garde nationale est prête à tout, en fait de courage, d'organisation, d'aptitude; elle peut, quand on voudra, percer les lignes prussiennes ; quant à la ligne, elle n'est guère bonne qu'à crier : « Vive la paix ! » ”
