Francisque Sarcey,
Le siège de Paris : impressions et souvenirs
(1871)
“ Si l'occupation de ce plateau offre de si grands avantages, pourquoi ne s'y est-on pas établi depuis trois mois, puisqu'on le pouvait impunément, sous le feu du fort de Rosny ? Mais nous ne regardions pas si loin; quand je dis nous, j'entends le gros public, qui ne se connait point aux choses de la guerre, et prend pour vrai tout ce qu'on lui raconte. Nous dormions donc bien tranquilles sur l'assurance que le plateau d'Avron était une belle conquête, et que jamais les Prussiens ne l'arracheraient de nos mains. ”
