Résumé

Portrait de Philolaus Philolaus Vote populaire, ou Plaintes adressées aux 40 signataires de l'acte… (1830)

Vous allez voir que, dans huit jours, il ne sera plus loisible à l'honnête homme de faire le bien ; vous allez voir dans deux mois le rapport de la liberté dela presse.
Le besoin le plus extrême que nous éprouvions est celui d'éclairer le peuple et de dissiper les préventions qui aliènent vos esprits et qui offusquent vos consciences.
Et d'abord vous ne sauriez prétendre que la monarchie soit préférable à la république, pour oser traiter la France de royaume et lui imposer un lieutenant-général qui a tant et de si intimes rapports avec un monarque.
Source : Gallica

Portrait de Philolaus Philolaus Vote populaire, ou Plaintes adressées aux 40 signataires de l'acte… (1830)

Quand un trône est vacant ou détruit par la volonté du peuple, du moins lui permettrez-vous de ne souffrir à sa tête que la plus haute capacité, la Vertu la plus éminente et le plus noble désintéressement. .
Le duc d'O. est libéral dans toute la force du mot, dira ce prince. Je voudrais bien qu'on se permît, moi présent, d'avancer que les libéraux ont toujours raison, les absolutistes toujours tort.
Source : Gallica

Portrait de Philolaus Philolaus Vote populaire, ou Plaintes adressées aux 40 signataires de l'acte… (1830)

Eschyle dit qu'un nouveau maître est toujours dur; mais il se trompe, car le plus souvent un nouveau maître fait son ballet neuf.
De 1800 au 30 juillet 1830 nous avons eu deux factions en France, la monarchie et le libéralisme. Aujourd'hui tout est changé, nous avons l'orléanisme et la démocratie. On n'a pas laissé le temps au mot libéralisme de devenir français. Le siècle est en marche, ou, pour mieux dire, il galope.
Le Français de pied en cap est horriblement canin aux yeux de l'étranger ; mais quand l'étranger ne parle que de sa tête, il dit que c'en est une de linote.
Source : Gallica

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