Résumé

L B Le Theil La République et les libéraux, par L.-B. Le Theil… (1887)

Le libéralisme est et doit demeurer une abstraction, une idée pure, et non l'étiquette de tel ou tel parti politique.
Un libéral n'est ni monarchiste ni républicain ; il est libéral tout court, serviteur unique de sa pensée, indifférent aux formes de gouvernement qu'un État se plaît à adopter, dès lors que cette forme est susceptible d'apporter la sécurité et l'honneur à sa patrie, le repos et la liberté à ses concitoyens.
Les libéraux ont quitté ces sommets où se complaît l'intelligence humaine, et leurs efforts sont demeurés stériles.
Source : Gallica

L B Le Theil La République et les libéraux, par L.-B. Le Theil… (1887)

Lorsque M. Raoul Duval signalait le danger des divisions intérieures dans l'état présent du monde, il donnait la raison la plus décisive contre la politique qui entretient et envenime ces divisions; lorsqu'il montrait que, pour une nation comme la France, qui n'a aujourd'hui ni le bénéfice des fortes traditions de la monarchie, ni le prestige intact du passé militaire, il n'y a de sécurité et de force que dans l'union d'une grande démocratie, il exprimait la vérité la plus simple, la plus saisissante pour un patriotisme éclairé.
Source : Gallica

L B Le Theil La République et les libéraux, par L.-B. Le Theil… (1887)

France sont chères, ont toujours porté leurs regards au delà des horizons bornés de l'heure présente. Pourtant , je trouve sévère le réquisitoire des libéraux.
Parce que la jeunesse studieuse et réfléchie, ne croyant sans doute pas à la réalité d'une république libérale et conservatrice, s'abstient et se recueille, il me semble injuste de conclure qu'elle nie l'action ou préfère s'enrôler dans les rangs d'une opposition frondeuse, qu'elle est même disposée à accabler de ses malédictions ceux qui osent parler de réformer le gouvernement plutôt que de le renverser.
Source : Gallica

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