Depeyre Lambert de Sainte-Croix

Résumé

Depeyre Lambert de Sainte-Croix La Réunion de Tours, 28 octobre 1888… (1888)

N'est-ce pas un homme et une volonté que le pays réclame après toutes les anarchies dont il a été victime ? Or, avec le principe et sa force incomparable, nous avons l'homme, nous avons la volonté. Nous savons où il est, le pays le sait; il n'a plus qu'a vouloir lui-même. Et la France sait aussi ce que sera cette monarchie nouvelle. Il y a une prétendue habileté, messieurs, qui consiste à se taire ou à parler peur ne rien dire, et qui a cet avantage qu'on laisse à chacun le droit d'interpréter ce silence dans le sens qui lui plaît le mieux. Monsieur le Comte de Paris dédaigne ces habiletés.
Source : Gallica

Depeyre Lambert de Sainte-Croix La Réunion de Tours, 28 octobre 1888… (1888)

Monsieur le Comte de Paris veut que le maire soit par l'origine même de son pouvoir le représentant véritable de l'indépendance communale, que les finances de la commune appartiennent à la commune, que ses budgets lui appartiennent; que l'âme de ses enfants lui appartienne et que nulle puissance au monde n'ose mettre la main sur elle.
Source : Gallica

Depeyre Lambert de Sainte-Croix La Réunion de Tours, 28 octobre 1888… (1888)

Mais aujourd'hui comme alors, vous êtes les maîtres de vous-mêmes, et quand vous le voudrez, la monarchie nationale sera rétablie, fondée sur le droit traditionnel et s'adaptant, en même temps, à tous les besoins, à tous les intérêts de la société moderne, à toutes les nobles aspirations d'un monde rajeuni.
Source : Gallica

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