Résumé

Charles Reybaud,  Révolution et République, par Charles Raybaud… (1848)

“ On demandait à la monarchie l'ordre et la stabilité, et pour obtenir d'elle ces biens, qu'elle n'a pu donner, chacun des membres du souverain se résignait à retrancher quelque chose de ses droits et à souffrir, dans la hiérarchie politique, une inégalité choquante. Que la République donne l'ordre, qu'elle donne la stabilité, et il n'est pas un citoyen qui ne soit heureux et lier de vivre sous un gouvernement qui maintient et consacre dans leur entier les droits de tous, et qui satisfait pleinement la dignité humaine en effaçant toutes les inégalités politiques. ”
Source : Gallica

Charles Reybaud,  Révolution et République, par Charles Raybaud… (1848)

“ Si les choix étaient partout bons, si nulle part ils ne donnaient prise à un juste blâme, les pouvoirs, même illimités, ne seraient pas dangereux. Ils sont dans le droit révolutionnaire du gouvernement, ils seraient également dans les convenances de sa politique, car on en ferait, en tous lieux, un modéré et intelligent usage. Il faut démocratiser la France, soit ; il ne faut pas la bouleverser. Nous avons une révolution non à faire, mais à clore par une bonne et éternelle République. ”
Source : Gallica

Charles Reybaud,  Révolution et République, par Charles Raybaud… (1848)

“ A l'heure où notre révolution définitive a éclaté, il ne restait de l'ancienne et de la nouvelle noblesse qu'un peu de vanité inoffensive et ridicule, et si la foi religieuse, cet éternel besoin de l'âme, avait toujours ses ministres, on a vu avec quel ardeur, avec quelle bonne foi non suspecte, l'universalité des prêtres, dégagés désormais des préoccupations terrestres qui obscurcissaient leur jugement en 93 avait accepté la République, qui prend sa base sur la liberté, l'égalité et la fraternité chrétiennes. ”
Source : Gallica

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