Résumé

François-Thomas Delbare,  Lettre à M. le Cte Decazes, ministre de l'Intérieur et président du Conseil… (1820)

“ Personne n'ignore que les Calvinistes n'ont jamais pardonné à Henri IV de n'avoir pas déclaré leur religion religion de l'Etat. Personne n'ignore leur haine implacable contre Louis XIV. Jamais ils ne pardonneront à ses descendans la révocation de l'édit de Nantes, dont les motifs n'étoient que trop justes et trop fondés. Le massacre de 800 Catholiques, à Nîmes, en 1790, que rien n'avoit provoqué, est une preuve sans réplique de l'esprit intolérant et cruel de la secte. Je sais qu'il y a des exceptions à faire, mais elles sont très faciles à compter. ”
Source : Gallica

François-Thomas Delbare,  Lettre à M. le Cte Decazes, ministre de l'Intérieur et président du Conseil… (1820)

“ Les révolutionnaires, atroces quand ils peuvent assassiner impunément, et lâches quand il y a des dangers à courir, s'estimeroient trop heureux de faire oublier le passé, et de se faire oublier eux-mêmes.
En proposant aux Alliés de faire cette demande au Roi, ce n'est pas les inviter à s'immiscer dans nos affaires ; c'est au contraire les supplier de ne plus s'en mêler à l'avenir , et de rendre à la France l'indépendance qu'ils lui ont ravie.
”
Source : Gallica

François-Thomas Delbare,  Lettre à M. le Cte Decazes, ministre de l'Intérieur et président du Conseil… (1820)

“ La Charte sera toujours insuffisante, disons mieux, elle sera une source continuelle de troubles, de divisions, de révolutions, tant que la Nation ne
Calvinistes qui sont ces vrais auteurs ; que, de tout temps, ils ont été les plus implacables ennemis de la religion et de la légitimité, et les plus zélés défenseurs de la souveraineté du peuple.
”
Source : Gallica

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