Résumé

Les amis de la liberté et de l'égalité de Blois… (1793)

Il sera toujours permis au citoyen Français d'adresser des pétitions à ses magistrats ; demander une chose juste, sous le regne de l'opinion, c'est l'obtenir.
Les sociétés populaires qui ont créé la liberté, soutiendront leur ouvrage; le feu de l'esprit public ne s'entretient que dans les grandes assemblées. C'est la que les talens se déploient, que les passions se découvrent, que le peuple apprend à distinguer ses amis de ses ennemis.
Source : Gallica

Les amis de la liberté et de l'égalité de Blois… (1793)

La France est république : elle est donc débarrassée du mal des rois. Un homme ne demandera plus à des républicains français leur or pour assouvir son luxe, leurs fers pour en forger des chaînes, leurs bras pour lès leur attacher. Quatorze siecles de vexations pécuniaires, de guerres meurtrieres, de servitude enfin, nous ont assez appris ce qu'est le gouvernement royal. On ne cherchera plus sans doute à nous faire croire que la royauté et la liberté sont compatibles.
Source : Gallica

Les amis de la liberté et de l'égalité de Blois… (1793)

Une difficulté , au lieu d'être embrouillée par les artifices d'un homme de loi, sera promptement éclaircie et vidée par un juge qui sera un ami. Citoyens, dès que vous prévoyez une contestation entre vous et votre frere, que votre conscience soit votre premier conseil; que votre justice balance les deux intérêts opposés ; que votre raison soit votre juge. Faites des sacrifices à la paix, elle est le premier bien après la liberté.
Source : Gallica

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