Résumé

Institution nationale des invalides civils

Vous nous répondez que si on doit l'assistance à l'être faible, on ne la doit pas au même degré à l'être fort; que l'enfant, devenu homme, peut se suffire à lui-même, et que, s'il est économe, il existe des caisses toutes prêtes à recevoir ses économies et à les faire fructifier. Ces caisses ce sont les caisses d'épargne. Voyons ce que c'est au juste que les caisses d'épargne.
Comme l'idée des crèches, l'idée des caisses d'épargne a été inspirée par un sentiment louable, par une velléité de charité.
Source : Gallica

Institution nationale des invalides civils

A notre avis voilà aujourd'hui où nous en sommes, et c'est pourquoi il nous a paru que le moment était bien choisi pour mettre au jour une idée, qui sans être nouvelle en son entier, a cependant des côtés nouveaux; qui sans avoir la prétention de changer à fond la société et de faire virer le monde sur son axe, peut cependant exercer une influence salutaire sur l'avenir des destinées sociales, qui enfin a le mérite rare à nos yeux de s'appuyer sur trois grandes forces : l'expérience acquise, l'autorité des chiffres et la connaissance exacte de la nature humaine.
Source : Gallica

Institution nationale des invalides civils

Oui, à ceux que la vie commune effraie, nous donnerons 400 francs de rente viagère, et cette rente sera aussi honorable, aussi sacrée que la pension dont le soldat jouit pour le prix de son sang versé sur les champs de bataille.
Mais pour que nous réussissions, pour que notre oeuvre se constitue, nous avons besoin d'inspirer de la confiance à tout le monde ; aux ouvriers si souvent trompés et qui méritent si peu de l'être ; aux riches dont la spéculation a trop souvent exploité la générosité
Source : Gallica

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