Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ On passait en revue les jolies femmes ; puis c’étaient des histoires bigarrées de prêtres bizarres, d’amis rencontrés à l’improviste, de roues brisées et de voitures versées. A partir de Coblenz, on se plaignait des contrées montueuses, des chemins pénibles et de diverses souffrances, et, après s’être quelque peu oublié dans le passé, on approchait toujours plus de la réalité ; l’entrée en France, par un temps effroyable, fut présentée sous les plus tristes couleurs et comme un digne prélude de la situation que nous pouvions prévoir en retournant au camp. ”
