Résumé

Victor Courtet de l'Isle Extraits des actes authentiques concernant le canal des Alpines… (1858)

RÉSILIATION FORCÉE. C'est l'Administration elle-même, qui, forte du principe d'utilité publique consacré par la loi, déclare que le bail de l'œuvre générale est un obstacle qui doit être détruit. La loi est à peine rendue ; l'œuvre d'achèvement du canal n'est point encore confiée à un concessionnaire; mais, lorsqu'un concessionnaire viendra, il saura que le bail de l'œuvre générale ne lui est ni applicable, ni opposable: qu'il est considéré par l'Administration elle-même comme inconciliable avec la loi; qu'en un mot, relativement à lui, c'est un titre qui n'existe pas.
Source : Gallica

Victor Courtet de l'Isle Extraits des actes authentiques concernant le canal des Alpines… (1858)

L'entrepreneur et l'ancien agent de la Compagnie refusent, à ces conditions, de faire le service. La Compagnie proprement dite n'entre pour rien dans ces combinaisons. Elle persiste simplement dans le pourvoi qu'elle a formé contre la décision de déchéance, et se tient à l'écart. Au reste, il est constant qu'on n'attend d'elle aucune responsabilité, puisqu'on insère dans un acte authentique qu'elle n'a pas d'existence légale, et qu'on préfère recourir à la responsabilité personnelle de son entrepreneur.
Source : Gallica

Victor Courtet de l'Isle Extraits des actes authentiques concernant le canal des Alpines… (1858)

Mais si le propriétaire du canal a pris des engagements envers tels ou tels usagers, chacun d'eux a son titre à invoquer, et le débat entre l'usager et le propriétaire du canal revêt alors le caractère d'un procès ordinaire à juger par les tribunaux compétents.
Il nous est impossible, quant à nous , de voir et de comprendre les choses autrement; il nous est impossible de tirer d'autres conséquences de la série des actes que nous venons d'analyser et qui expriment tous une même pensée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature